16.02.2008
fiscalité - sécurité
Il y a la sécurité des soins. L’Hôpital public, le service des urgences sont sous dotés ! Le personnel se bat pour obtenir des moyens, des postes, des lits. Il est anormal que des situations comme ce qui s’est passé à Gouesnou se produisent. La responsabilité en incombe au gouvernement, à l’Agence Régionale de l’Hospitalisation qui diminue leurs moyens. Il faut immédiatement une équipe supplémentaire aux urgences à Brest.
La sécurité, c’est la sécurité de l’emploi. On ne peut pas parler de sécurité avec les petits boulots, la fléxisécurité, les emplois précaires, intérimaires. Les femmes, les jeunes en particulier souffrent de cette situation. Il faut commencer par cela, la sécurité en ville, dans les quartiers viendra avec.
Quant à la fiscalité, les impôts locaux sont élevés pour beaucoup. Elle ne change pas cette année … mais c’est une année d’élections. L’Etat se désengage et nous fait croire qu’il diminue les impôts sur le revenu, ce qui n’est pas vrai. L’Etat transfère ses charges sur les collectivités locales qui augmentent leurs recettes par un impôt plus injuste puisqu’il n’est pas proportionnel aux revenus.
La multiplication des exonérations pour les patrons ou les entreprises qui viennent s’installer (sans compter les aides publiques qu’elles peuvent percevoir …parfois elles peuvent partir avec) amenuise les rentrées de taxe professionnelle (il n’y aura plus rien bientôt puisque les Universités vont devoir les solliciter bientôt pour survivre).
13:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sécurité fiscalité
Logement-écoles-services aux familles
Notre liste est pour la défense des logements HLM; ils sont mis à mal avec le plan Borloo de destruction des logements, et par l’Union Européenne qui livre le livret A aux spéculateurs. Or le livret A c’est 70% du financement du logement social. Nous sommes contre les hausses programmées lors des mises aux normes.
Concernant l’école, des dizaines d’écoles publiques ont été fermées dans les quartiers. Il faut rouvrir là où il y a besoin. Cette politique de fermeture a poussé la population à amener leurs enfants dans les écoles privées. Il faut appliquer le vieux principe républicain de fonds publics à la seule école publique et défendre le droit à la scolarisation des enfants dès deux ans. Nous soutenons la manifestation des 261 maires ce week-end à Pontivy. « Nos trois départements constituent une exception, avec 65 % d’enfants scolarisés dès deux ans, contre 25 % en moyenne nationale. Cette scolarisation précoce est pour quelque chose dans la réussite des jeunes aux examens nationaux » disent très justement ces maires.
Les plans de l’Union Européenne (d’où est issue la loi Montchamp) condamnent les structures spécialisées pour les enfants handicapés. Nous sommes pour que les structures d’accueil soient rouvertes. Telle que la Classe Locale d’Insertion Scolaire Madeleine Porquet à Brest, dont la fermeture l’an dernier a émue la population.
La ville de Brest reconnaît qu’il manque au moins 150 places en crèche municipale. Il faut donc les créer pour répondre aux besoins!
13:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Loi montchamp Logement écoles famille
Transport-tramway-environnement
Nous sommes pour le retour à une gestion municipale directe, immédiate ! Pour les transports en commun comme pour l’eau, les cantines scolaires, le traitement des déchets. C’est la première chose à faire pour être en mesure de répondre aux besoins et pratiquer des tarifs attractifs pour permettre l’utilisation des transports en commun : la ville de Brest par exemple a les tarifs parmi les plus élevés pour ses étudiants et pour les scolaires.
Quant à la question du tramway, toute proportion gardée, ça ressemble fort au coup que les « députés et sénateurs » viennent de faire à la démocratie en faisant passer le traité de Lisbonne alors que le même a été rejeté le 29 mai 2005 par 55% de la population. Pour le tramway, il avait en son temps était rejeté par 80 % de la population. C’est pourquoi on nous dit : pas de vote cette fois-ci car il risque d’être rejeté ! C’est fort tout de même ! Et cela va coûter au bas mot de l’ordre de 300 millions d’euros. Brest n’a pas une population riche. A-t-on les moyens ? Pas sûr ! Mieux développer les bus, les fréquences, … On va mettre une pression fiscale énorme sur la population ou alors, comme cela se fait ailleurs, privilégier quelques lignes bien en vue et laisser tomber les autres, moins visibles. Quant au fret, celui-ci est remis en cause par Bruxelles qui interdit les monopoles au « nom de la concurrence » : c’est la fermeture de 262 gares « non rentables », la suppression de 6 000 emplois, l’obligation de convois complets. Voilà ce qu’est l’Union européenne !
13:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tramway Brest environnement




